Prochain Peps Café le 9 juillet !

J’animerai un Peps Café avec Carol Bubenik le 9 juillet prochain à 16h au Centre de Bien-Être.

Un Peps Café, c’est un moment de détente, de rencontre et d’échanges entre parents. C’est l’occasion de tisser des liens, de partager sur des sujets qui nous tiennent à cœur ou nous posent question, mais aussi de découvrir PEPS, le magazine de la parentalité positive, un trimestriel plein de ressources, de bonne humeur et de bienveillance.

L’entrée est libre et les enfants sont les bienvenus, chacun apporte une petite douceur pour rendre ce rendez-vous encore plus convivial et gourmand. J’ai hâte de vous y retrouver !

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Samedi 9 juillet à partir de 16h

Centre de Bien-être
93 rue de la Station
95130 Franconville.

Merci de m’avertir de votre venue au 06.99.64.29.16.

Prochain Peps Café le 11 juin !

J’animerai un Peps Café avec Carol Bubenik le 11 juin prochain à 16h au Centre de Bien-Être.

Un Peps Café, c’est un moment de détente, de rencontre et d’échanges entre parents. C’est l’occasion de tisser des liens, de partager sur des sujets qui nous tiennent à cœur ou nous posent question, mais aussi de découvrir PEPS, le magazine de la parentalité positive, un trimestriel plein de ressources, de bonne humeur et de bienveillance.

L’entrée est libre et les enfants sont les bienvenus, chacun apporte une petite douceur pour rendre ce rendez-vous encore plus convivial et gourmand. J’ai hâte de vous y retrouver !

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Samedi 11 juin
à partir de 16h

Centre de Bien-être
93 rue de la Station
95130 Franconville.


Merci de m’avertir de votre venue au 06.99.64.29.16.

Le jeu, on ne s’en lasse pas

Dans mon nouvel article pour lesmamans.fr, que vous pouvez lire ci-dessous, je vous parle encore de jeu… parce que c’est vraiment un des piliers du parentage positif et respectueux, et qu’il nous aide à être toujours plus créatifs.
Je reviens justement de la ludothèque avec une nouvelle fournée de jeux que nous nous apprêtons à tester mes enfants et moi… je vous en reparlerai sûrement !

Pourquoi est-ce important de jouer ?

jouer enfant

Pour évoquer le jeu, j’aime citer Catherine Dumonteil-Kremer dans Jouons ensemble autrement : « si la vie était une vinaigrette, le jeu en serait probablement la moutarde, c’est un puissant liant ! »

Jouer : on n’a rien trouvé de mieux à faire !

jouer familleLes bienfaits du jeu sont nombreux : celui-ci permet aux enfants d’explorer et d’apprivoiser leur environnement, de surmonter leurs peurs, de guérir de leurs souffrances, il prépare leur cerveau aux apprentissages…

Au sein de la famille, nous pouvons aussi, grâce à lui, évacuer les tensions du quotidien, poser des limites en douceur, mais surtout créer et resserrer des liens, rire et partager beaucoup de joie !

Le jeu : une évidence… pourtant pas si simple.

Le jeu fait donc partie des fondamentaux de la vie d’un enfant. Il doit être quotidien et « gratuit » : tout comme l’amour, il ne doit faire l’objet d’aucune condition. Ce n’est pas une récompense, accordée ou retirée selon que l’autre nous donne ou non satisfaction ! Au contraire, en remplissant le réservoir affectif de chacun, il règlera bien des conflits.

jouer en familleL’enfant n’a pas besoin de jeux pédagogiques pour apprendre. Il se nourrit de tout, en permanence et partout, et jouer doit rester un plaisir (ce qui ne veut pas dire qu’il faut supprimer les jeux éducatifs s’ils sont appréciés, bien sûr).

De nos jours, si nous sommes pour la plupart convaincus de l’importance du jeu… quand il s’agit de jouer avec nos enfants, c’est plus compliqué. Débordés, fatigués, nous sommes nombreux à avoir du mal à nous rendre disponibles, à nous débarrasser de la peur du ridicule ou de l’impression de perdre notre temps. De plus, nous pouvons avoir complètement « perdu le mode d’emploi ».

3, 2, 1… partez !

Si jouer avec vos enfants n’est pas ou plus dans vos habitudes, commencez peut-être modestement : mieux vaut dix minutes par jour que rien du tout…

Parmi les jeux que vos enfants apprécient, il y en a forcément qui vous mettent plus à l’aise et qui peuvent vous permettre de vous (re)connecter au plaisir de jouer : jeux
symboliques, de sociétéde chahut… Ménage et autres tâches peuvent bien attendre : vos petits grandissent vite !

« Si le rire est le moteur du jeu, les larmes sont l’huile qui en graisse les rouages. »

« Un jour qu’elle jouait avec ses cousins, Ruth, quatre ans, se fit mal à la main. Je la pris dans mes bras tandis qu’elle pleurait à chaudes larmes. […] Au bout d’un moment, Ruth me tourna le dos et fit mine de vouloir s’en aller. Je la retins gentiment et lui rappelai : « Tu as eu très mal. » Elle pleura quelques minutes encore et me raconta une fois de plus ce qui lui était arrivé. Elle posa ensuite un regard franc et radieux sur moi, sur ses cousins, de nouveau sur moi et se mit à rire. « Tout d’un coup, c’est redevenu amusant », commenta-t-elle avant de retourner jouer. Je sais que beaucoup, à ma place, auraient libéré Ruth après la première crise de larmes, en la supposant consolée. Je la retins un peu plus, le temps qu’elle guérisse de ses émotions, au lieu de la pousser à passer outre. Quelques sanglots encore lui permirent de surmonter son traumatisme pour de bon. crying-513164_1920
Nous apprenons à la plupart des enfants à court-circuiter le processus de guérison, à réprimer ce qu’ils ressentent au plus vite.
Malheureusement, ce faisant, ils ne mènent pas à bien l’importante tâche qui consiste à libérer leurs émotions. Il est alors probable que, de retour à leurs jeux, ils se montrent craintifs ou, à l’inverse, casse-cou. »

Lawrence Cohen, Qui veut jouer avec moi ? (traduit par Marie Boudewyn), éd. JC Lattès.

Prochain Peps Café le 28 mai !

J’animerai un Peps Café avec Carol Bubenik le 28 mai prochain à 16h au Centre de Bien-Être.

Un Peps Café, c’est un moment de détente, de rencontre et d’échanges entre parents. C’est l’occasion de tisser des liens, de partager sur des sujets qui nous tiennent à cœur ou nous posent question, mais aussi de découvrir PEPS, le magazine de la parentalité positive, un trimestriel plein de ressources, de bonne humeur et de bienveillance.

L’entrée est libre et les enfants sont les bienvenus, chacun apporte une petite douceur pour rendre ce rendez-vous encore plus convivial et gourmand. J’ai hâte de vous y retrouver !

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Samedi 28 mai
à partir de 16h

Centre de Bien-être
93 rue de la Station
95130 Franconville.

Merci de m’avertir de votre venue au 06.99.64.29.16.

Éloge de l’erreur

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« Si nous pouvions prendre conscience de ces deux choses – qu’il peut y avoir du positif dans l’inattendu et que nous ne sommes qu’en partie responsables de ce qui nous arrive, parce que nous ne pouvons pas maîtriser tous les paramètres d’une situation – nous serions moins sévères vis-a-vis de nous mêmes et plutôt que d’erreurs, notre vie serait émaillée d’occasions d’affiner notre jugement et d’ajuster notre comportement à notre environnement. »

Daliborka Milovanovic, Éloge de l’erreur, Grandir Autrement #57 (mars-avril 2016)

Laisser faire la nature

La vie trouve toujours son chemin. Vous allez peut-être me trouver fleur bleue, mais je suis toujours émue quand j’en suis témoin.

Cet hiver, avec son argent de poche, mon fils aîné s’est acheté une plante chez le géant du meuble suédois. Elle n’a tenu que quelques semaines. Je l’ai déterrée et, en bonne maman débordée, j’ai posé le pot sur le rebord de la fenêtre et l’y ai oublié.

Voilà. Après des mois de pluie, vent, soleil, gel (l’étiquette du pot disait « min. 12° » !), quelle n’a pas été ma surprise en découvrant, ce matin, que des pousses étaient sorties de terre…Pousses une petite feuille, que je n’avais pas eu le cœur de jeter à cause de son vert si tendre, et que j’avais simplement laissée posée à même la terre, a même fait des racines !

Cela m’a aussi fait sourire parce que la veille, je discutais avec une autre accompagnante parentale des sujets sur lesquels on n’arrive pas à lâcher prise, en tant que parent… de la difficulté de faire confiance à la nature, à nos enfants, d’arrêter d’essayer de tout contrôler, de les contrôler. Et pourtant, j’en ai déjà lâché, des choses ! J’ai pu constater que non seulement ma relation à mes enfants ne s’en portait que mieux, mais aussi qu’il ne leur était rien arrivé de bien fâcheux, que cela leur permettait de faire leurs propres expériences, expériences que nous partageons, ce qui nous rapproche encore un peu plus. Ils poussent, tout simplement !

J’ai plus que jamais envie d’adopter la posture du parent jardinier : soutenir mes enfants, les nourrir de tout l’amour dont ils ont besoin, faire de mon mieux pour ne pas les blesser ni les entraver, et être celle que je voudrais que l’on soit avec moi… leur faire confiance, et les laisser devenir qui ils sont, parce qu’on n’obtiendra jamais une rose avec un oignon de tulipe. Et parce que rose ou tulipe, ils sont de toute façon merveilleux.

Le burn-out maternel

Voici mon nouvel article pour lesmamans.fr !

Le terme « burn-out » s’applique habituellement à la sphère professionnelle mais il peut aussi concerner les parents, et il n’est pas exagéré de parler d’épuisement maternel.

Le burn-out maternel : pas uniquement de la fatigue

Si le burn-out est d’abord caractérisé par une fatigue profonde, il est aussi le fruit d’un sentiment d’échec et de désinvestissement. En effet, s’occuper de ses petits est un travail colossal auquel nous n’avons le plus souvent pas été préparées. Et même si la société évolue, dans la plupart des foyers nous sommes encore loin d’une répartition équitable des tâches entre hommes et femmes.

burn out maternel pleursLe sentiment d’échec et d’incompétence est également typique de ce phénomène. Le stéréotype d’une maternité merveilleuse, coulant de source, a la vie dure. En étant comblées d’un tel bonheur, souvent ardemment désiré… De quel droit nous plaindrions-nous ? Mais la réalité est tout autre, même si être mère peut bien sûr apporter des joies immenses. Et plutôt que de remettre ce mythe en question, nous avons vite fait de nous culpabiliser. Ce sentiment peut être décuplé quand il s’agit de se poser la question de reprendre ou pas le travail.

Enfin, épuisement et culpabilité finissent par conduire au désinvestissement. Car comme l’explique la psychologue Isabelle Filliozat dans Il n’y a pas de parents parfaits, la seule issue de la mère est alors « de se couper émotionnellement de la source de stress, afin de minimiser les fuites d’énergie et de continuer de remplir, comme un automate, les tâches qu’elle ne peut fuir ». Et ce désinvestissement entraîne très vite une détérioration de la relation avec son enfant.

Un mal difficile à accepter…

Nous paburn out maternelssons toutes plus ou moins régulièrement par des phases d’épuisement et de découragement, surtout avec de jeunes enfants ; c’est lorsque la situation se prolonge qu’elle devient réellement problématique. Mais dans une société où le travail des parents est peu reconnu, voire déconsidéré, et qui nous pousse à maintenir l’illusion que tout va bien, on peut mettre très longtemps à repérer et à admettre qu’on souffre de burn-out. Sortir du déni et de l’isolement est une étape difficile, mais indispensable.

Lâcher prise, demander de l’aide et prendre soin de soi.

Pour y parvenir, échanger avec d’autres parents est d’une grande aide : constater que l’on n’est pas la seule à éprouver des difficultés apporte un grand réconfort et permet de déculpabiliser. Partager ses expériences, services, trucs et astuces, trouver du relais… quand on a des enfants, avoir un réseau de soutien est primordial ! On peut trouver ce réseau auprès de ses proches, bien sûr, mais aussi dans des groupes de parole ou des ateliers sur la parentalité.

Le cycle d’ateliers « Vivre et grandir ensemble » débute le 26 mars !

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Vivre et Grandir ensemble est un cycle d’ateliers conçu par Catherine Dumonteil-Kremeraccompagnante parentale, formatrice, auteure de nombreux ouvrages et notamment fondatrice de Parentalité Créative et du magazine Peps.

Tous les parents sont les bienvenus, dans un cadre chaleureux et confidentiel. Ces rendez-vous sont l’occasion de prendre un temps pour soi, de bénéficier d’une écoute et d’un soutien bienveillants, sans jugement, et de cheminer vers une parentalité respectueuse, joyeuse et créative !

Échanges et exercices pratiques permettent à chacun de mener sa réflexion et de trouver des solutions qui lui ressemblent, des outils adaptés à sa propre problématique. C’est aussi une chance de se créer un réseau de parents, véritable tribu locale de soutien et de solidarité.

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Le cycle est composé de 8 ateliers de 2h30 :

1. Samedi 26 mars – 10h : l’écoute, le soutien ;
2. Samedi 9 avril – 10 h : explorer les besoins physiologiques pour mieux se connaître ;
3. Samedi 30 avril – 10h : mettre la joie au centre de la vie de famille ;
4. Dimanche 8 mai – 10h : accompagner les pleurs et les colères ;
5. Samedi 21 mai – 10h : poser des limites à son enfant ;
6. Samedi 4 juin – 10h : quand la colère nous emporte.
7. Samedi 18 juin – 10h : comment les enfants apprennent ;
8. Mercredi 29 juin – 18h30 : renaître à soi-même en accompagnant ses enfants.

Exceptionnellement, le cycle est au prix découverte de 15€ l’atelier (soit 120€ – il est possible d’étaler l’encaissement). Il est impératif de s’engager sur la totalité du cycle.

Je reprends le travail… ou pas ?

Voici un article que j’ai rédigé pour le magazine du site lesmamans.fr , un réseau social qui permet aux parents d’entrer en contact et de partager des bons plans.

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Avec un congé postnatal très court (10 semaines dans la plupart des cas), la question de la reprise du travail se pose très tôt pour la plupart des mères. En 2014, les mères d’un ou deux enfants étaient plus de 70% à exercer une activité professionnelle.

Faire le choix… difficile étape !

Quel qu’ait été le projet familial avant l’arrivée de l’enfant, la naissance de celui-ci vient souvent tout chambouler, il faut trouver un nouvel équilibre, même quand il ne s’agit pas du premier bébé. Certaines ne se voient plus tellement laisser si vite leur tout-petit, d’autres ont besoin de travailler à l’extérieur pour se sentir pleinement épanouies ; et beaucoup se situent quelque part au milieu !

Je reprends le travail… pour être plus riche ?

La question financière se pose, mais avec un des deux parents en activité parentale, on peut réduire beaucoup de dépenses et inventer un nouveau fonctionnement où l’on consomme mieux et moins, et où l’on est riche de beaucoup d’autres choses ! Si la mère souhaite ou doit reprendre son activité professionnelle, on peut aussi être très créatifs pour continuer à pourvoir au mieux aux besoins du tout-petit, qui restent énormes. Et que la maman s’occupe ou non à plein temps de son foyer, il faut aménager les choses pour répartir réellement équitablement l’ensemble des tâches et éviter le burn-out maternel !

Une décision familiale

je reprends le travailPour que la situation soit bien vécue par tous, il est important que chaque membre de la famille puisse exprimer ses besoins, ses envies, ses appréhensions… en n’oubliant surtout pas la première intéressée, qui ne doit pas se sacrifier ! Personne n’y gagnerait.

Pour prendre une décision dont les conséquences toucheront l’ensemble de la famille à long terme, on peut utiliser la bonne vieille méthode de la liste des « pour » et des « contre ». Recueillir des témoignages de proches et trouver une oreille attentive et bienveillante à qui se confier sera bien sûr d’une grande aide. Participer à un groupe de parole ou un atelier de parents sur le sujet aidera aussi à aller plus loin : ils permettent en effet de travailler sur son propre vécu et de libérer sa créativité pour trouver des solutions inattendues !